Banque de dépannage linguistique


L'orthographe
Élision et apostrophe



Élisions facultatives

 

L’élision est l’effacement de la voyelle finale d’un mot lorsque celui-ci est suivi d’un mot commençant par une voyelle ou un h muet. L’élision est marquée à l’écrit par l’apostrophe, qui remplace la voyelle élidée. L’élision ne touche que des mots grammaticaux, habituellement courts, et que les voyelles a, e et i. Dans certains cas, l’élision est obligatoire, dans d’autres, elle est facultative et dans d’autres encore, elle est interdite.

 

En général, l’élision est facultative devant le nom des lettres, que ce soit des consonnes ou des voyelles. Cependant, on élide souvent la lettre e de l’article le devant le nom des consonnes dont la prononciation commence par a (la lettre h), par è (les lettres f, l, m, n, r, s) ou par i (la lettre x). Cette élision est moins fréquente avec le e de la préposition de, et encore plus rare avec le e du subordonnant que.

 

Exemples :

 

- Dans ce texte, le typographe a indiqué l’a long et l’o ouvert. (ou : le a long et le o ouvert)

- On consulte le dictionnaire pour savoir si le h est muet ou si le h est aspiré. (ou : si l’h est muet ou si l’h est aspiré)

- Dans le mot exhumation, l’x est suivi de h.

 

 

L’élision est facultative devant les mots cités, les titres d’ouvrages, de films, de pièces et devant les noms d’entreprises.

 

Exemples :

 

- L’emploi de avoir et de être comme auxiliaires est régi par des règles.

- L’auteur d’Antigone est mieux connu que celui d’Au bonheur des dames.

- Lorsque nous voyageons, nous prenons souvent les vols d’Air Canada.

 

 

Pour en savoir davantage sur les cas d’élision, vous pouvez consulter les autres articles de la section Élision et apostrophe.

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Date de la dernière actualisation de la BDL : novembre 2018

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