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Les prépositions > Préposition après un verbe



C'est à… de

 

Dans la langue courante, lorsqu’on utilise le tour c’est à suivi d’un pronom personnel ou d’un nom, on peut faire suivre ce pronom ou ce nom de la préposition à ou de la préposition de pour indiquer qui devrait accomplir l’action exprimée par l’infinitif qui suit.

 

Exemples :

 

- C’est à son supérieur à réparer les erreurs.

- Ce soir, c’est à toi de préparer le souper.

- C’est à lui à mieux ranger ses dossiers.

- C’est à Yolande de jouer.

 

Certains auteurs prétendent que lorsqu’on utilise la préposition à dans ce contexte, cela signifierait que c’est au tour de la personne visée à faire l’action exprimée. Lorsqu’on utilise la préposition de dans ce contexte, cela signifierait plutôt que la personne visée devrait faire l’action exprimée. Cette nuance de sens n’est pas toujours sentie et elle n’est pas retenue par certains grammairiens.

 

En fait, dans la plupart des contextes, l’emploi de l’une ou l’autre des prépositions ne modifie nullement le sens de la phrase. On note toutefois que la préposition de est beaucoup plus fréquente et qu’elle peut être utilisée dans tous les contextes. L’emploi de la préposition à est plus restreint; cette préposition semble apparaître plus naturellement dans des contextes où ce qui est dit a une portée générale.

 

Exemples :

 

- C’est aux parents à donner le bon exemple.

- C’est aux jeunes à changer le monde.

- C’est au syndicat à voir au bon déroulement des manifestations.

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Date de la dernière actualisation de la BDL : décembre 2018

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