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Embarquer et débarquer

 

Dérivés de barque, les verbes embarquer et débarquer ont d’abord été employés au sens de « monter à bord » ou de « descendre » d’un navire ou d’une embarcation. Ensuite, par extension, leur usage s’est appliqué à l’avion et même au train. Mais, lorsqu’il est question de monter dans tout autre véhicule, sur un vélo, dans un ascenseur, sur un meuble ou sur toute autre chose (une clôture, un chariot, etc.), l’usage d’embarquer, ou de son contraire débarquer, relève du registre familier. Il est préférable, dans les contextes où la langue familière n’est pas appropriée, de recourir aux verbes monter (ou faire monter, grimper, s’engouffrer, etc.) et descendre (ou sortir).

 

Exemples :

 

- Ils se sont embarqués (ou ont embarqué) à New York pour une croisière de dix jours.

- L’avion avait du retard, les passagers ont finalement embarqué deux heures plus tard que prévu.

- Je l’ai aperçu en débarquant sur le quai de la gare.

- L’éducatrice a expliqué au petit, grimpé sur la table, qu’il fallait descendre de là immédiatement pour éviter un accident. (plutôt que débarquer)

- Le chauffeur du taxi a fait monter son dernier client à 10 heures. (plutôt qu’embarquer)

- Dans l’autobus, les deux amoureux n’ont pas vu le temps passer, oubliant même de descendre à l’arrêt. (plutôt que débarquer)

- Elle m’a offert de monter avec elle pour aller à Montréal. (plutôt qu’embarquer)

 

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Date de la dernière actualisation de la BDL : novembre 2018

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