Banque de dépannage linguistique


La rédaction et la communication
Féminisation et rédaction épicène > Formation de noms féminins



Les emprunts

 

L’Office québécois de la langue française, reprenant les recommandations faites aux lexicographes en matière de rectifications de l’orthographe, préconise l’adaptation des emprunts au français.

 

Dans le cas d’emprunts d’appellations de personnes, la féminisation se fait le plus souvent en conservant intégralement la forme étrangère, qui est alors traitée comme un nom épicène. Pour ces noms, empruntés sans forme féminine, seul le déterminant indique s’il s’agit d’un homme ou d’une femme. On a ainsi : un ou une imprésario, un ou une jockey, un ou une judoka, un ou une maestro, etc.

 

Dans d’autres cas, les deux formes, le masculin et le féminin, sont empruntées, par exemple : un toréro ou une toréra.

 

Enfin, certains emprunts peuvent former leur féminin par l’ajout d’un e en prenant comme modèle des noms français déjà existants. Ainsi, si le nom mannequin, d’origine néerlandaise, est utilisé comme épicène, on écrira : un ou une mannequin. Toutefois, la variante féminine mannequine est une formation régulière tout à fait acceptable. De même, le nom gourou, traditionnellement masculin, a une forme féminine régulière : une gouroue.

 

 

Compléments :

 

Franciser la graphie des mots d’origine étrangère (Recommandations générales liées aux rectifications de l’orthographe)

Politique de l’emprunt linguistique (Office québécois de la langue française)

 

 

 

Haut

Date de la dernière actualisation de la BDL : novembre 2019

Déclaration de services aux citoyennes et aux citoyens | Accès à l'information | Politique de confidentialité

Portail du Gouvernement du Québec.

© Gouvernement du Québec, 2002