Banque de dépannage linguistique


La typographie
Mise en relief > Italique



Écrits complémentaires et extérieurs

 

Entre autres fonctions, l’italique sert à distinguer, du texte principal, des écrits complémentaires ou secondaires, ou encore des parties d’un ouvrage qui ne sont pas de l’auteur. On met donc en italique (et parfois entre parenthèses, selon les contextes) les éléments suivants : les indications au lecteur; les indications de mouvements divers dans les comptes rendus, transcriptions de débats ou procès-verbaux; les descriptions scénographiques et les jeux de scène (ou didascalies) dans les pièces de théâtre; les fonctions, titres ou qualités accompagnant par exemple le nom du signataire d’un document ou celui d’un orateur dans un compte rendu; les éléments extérieurs au texte principal tels que Suite et fin, À suivre, Note du traducteur, ainsi que les mots Question et Réponse dans une entrevue.

 

Exemples :

 

-  Le roi (se levant de son trône). – Ne pars pas si vite!

-  M. Tremblay, président du comité. La séance est levée faute de quorum.

-  (Suite au prochain épisode.)

-  Question. Pourquoi avez-vous écrit ce livre?

Réponse. C’était la seule chose à faire.

 

 

De même, les parties complémentaires d’un ouvrage telles que la préface, l’avant-propos, la postface, l’épigraphe (courte citation placée au début d’un texte), la dédicace, se composent de préférence en italique, bien que l’usage admette aussi le romain dans ces cas.

 

Exemples :

 

-  [Dédicace] À mes enfants, pour qui j’ai écrit ce livre.

-  [Épigraphe] On reconnaît l’arbre à ses fruits.

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Date de la dernière actualisation de la BDL : novembre 2018

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