Banque de dépannage linguistique


La rédaction et la communication
Révision linguistique et correction d'épreuves



- Généralités sur la révision et la correction

 

La révision linguistique et la correction d’épreuves suivent des règles bien précises. Voici l’essentiel de ces règles qui s’appliquent aux interventions manuscrites. Les fonctions de révision des logiciels procèdent différemment.

 

 

Pour la révision linguistique et la correction d’épreuves

 

La correction demandée doit être dépourvue de la moindre ambiguïté. Pour ce faire, il existe un certain nombre de signes conventionnels. En cas de besoin, on peut aussi employer d’autres signes, tels que flèches ou ratures, accompagnés des instructions et commentaires voulus.

 

Si plusieurs corrections doivent être apportées à un mot, il est préférable de récrire le mot corrigé. On utilise une encre d’une couleur différente de celle du texte à corriger, le rouge généralement, et on veille à écrire très lisiblement.

 

Dans la mise en pages, il faut éviter les veuves et les orphelines. En typographie, une veuve est la « dernière ligne d’un paragraphe isolée en haut d’une page, le reste du paragraphe se trouvant sur la page précédente ». Et une orpheline est la « première ligne d’un paragraphe se trouvant seule au bas d’une page, le reste du paragraphe se trouvant sur la page suivante ». De nombreux logiciels de traitement de texte comportent une option prévue pour les éviter.

 

 

Pour la révision linguistique

 

En principe, les textes sont présentés à double interligne, ce qui permet d’écrire toute correction dans les interlignes. Si le texte est en simple interligne, les corrections seront alors inscrites dans la marge.

 

Tout élément du texte à améliorer doit être encadré de crochets ou souligné d’un trait ondulé, et non biffé. La suggestion sera rédigée dans l’interligne, de préférence au crayon, afin qu’elle puisse être effacée si elle n’est pas retenue.

 

 

Pour la correction d’épreuves

 

En principe, toute correction comporte dans le texte lui-même un signe spécifique de repérage; dans la marge, la reproduction du même signe et, si le signe n’est pas suffisamment clair par lui-même, l’indication de la rectification à apporter au texte ou un commentaire permettant la rectification.

 

En principe, le signe de repérage renvoyé dans la marge est précédé de la correction.

 

En principe, les corrections se font dans la marge de droite. Si l’on doit faire deux ou plusieurs corrections pour une même ligne, on les indique les unes à la suite des autres dans le prolongement de ladite ligne, dans l’ordre où les fautes apparaissent à la lecture. Si, pour une raison quelconque, on doit faire les corrections dans la marge de gauche, on indique la première correction le plus près du texte et l’on va à reculons, vers la gauche, pour les corrections subséquentes.

 

Tout commentaire que l’on porte dans la marge (et qui ne doit donc pas être reproduit dans le texte) doit être encerclé d’un trait continu. 

 

 

Pour en savoir davantage, vous pouvez consulter les articles de la section Révision linguistique et correction d’épreuves.  

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Date de la dernière actualisation de la BDL : novembre 2018

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