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La rédaction et la communication
Féminisation et rédaction épicène > Doublets abrégés



Les adjectifs et les participes passés

 

Les textes suivis offrent suffisamment d’espace pour intégrer les doublets complets. Toutefois, étant donné que la rédaction épicène s’avère trop souvent mise de côté au profit du masculin générique par manque de place, l’Office québécois de la langue française juge que l’emploi des doublets abrégés est une option acceptable dans les contextes où l’espace est restreint (par exemple dans les tableaux, les formulaires, les publications sur des plateformes de microblogage) ainsi que dans les écrits de style télégraphique. L’emploi des doublets abrégés dans ces contextes peut ainsi favoriser la féminisation d’un plus grand nombre d’écrits.

 

 

Les doublets abrégés sont généralement utilisés pour les appellations de personnes et les déterminants qui les précèdent. Ils sont aussi envisageables pour les adjectifs et les participes passés.

 

À la différence des principes de rédaction épicène où l’on applique la règle habituelle d’accord au masculin pour les adjectifs et les participes passés qui accompagnent un doublet complet, il est préférable de féminiser avec des doublets abrégés de façon plus systématique, c’est-à-dire de féminiser les appellations de personnes, leurs déterminants et tous les adjectifs et participes passés qui peuvent les précéder ou les suivre.

 

Exemple :

 

– Le formulaire doit être signé par le (la) seul(e) supérieur(e) légalement assigné(e) au dossier. (plutôt que : Le formulaire doit être signé par le (la) seul supérieur(e) légalement assigné au dossier.)

 

 

Compléments :

 

Les signes à privilégier (Doublets abrégés)

Les types de doublets abrégés (Doublets abrégés)

 

 

Article rédigé en 2018

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Date de la dernière actualisation de la BDL : novembre 2018

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