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Majuscules > Règles générales d'emploi de la majuscule



Accents sur les majuscules

 

Conformément à tous les codes typographiques et à un avis de recommandation de l’Office québécois de la langue française, les majuscules prennent les accents (aigu, grave ou circonflexe) de même que le tréma et la cédille lorsque les minuscules équivalentes en comportent. Cet usage est recommandé pour toute lettre initiale d'un nom propre, d'une abréviation, d'une phrase, et pour toute lettre utilisée à l'intérieur d'un mot entièrement écrit en majuscules.

 

Exemples :

 

- Édith s’est absentée toute la semaine.

- Éd. Larousse
- À part Maurice, toute la famille y était.

 


Le premier rôle de l'accent, comme celui du tréma et de la cédille, est de différencier le son de certaines lettres. Par exemple, quand on lit dans le journal le titre suivant écrit en majuscules : UN HOMME TUE, on remarque que seul l'accent aigu permet de lever l'ambiguïté : UN HOMME TUÉ.

L'accent sert aussi à distinguer la nature des mots qui se prononcent de la même façon. Ainsi l'accent grave sur la préposition à sert à la distinguer du verbe avoir à la troisième personne du singulier, au présent. La préposition à, écrite en majuscule, doit donc prendre l'accent grave : À.

Les majuscules des abréviations prennent aussi les accents.

 

Exemples :

 

- Électr. (Électricité)
- É.-U. (États-Unis)
- Î.-P.-É. (Île-du-Prince-Édouard)


En revanche, les sigles et les acronymes ne prennent pas d'accent.

 

Exemples :

 

- REER (Régime enregistré d'épargne retraite; se prononce ré-èr, et non rir)
- ENAP (École nationale d'administration publique)

 

 

Pour en savoir davantage, vous pouvez consulter les articles Accents sur les majuscules dans les abréviations et Accents dans les sigles.

 

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Date de la dernière actualisation de la BDL : novembre 2018

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