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Résultat de la recherche La grammaire Les homophones grammaticaux Quand, quant à et tant qu'à
La conjonction quand, qui signifie « lorsque », s’écrit avec un d à la finale. On peut confondre cette conjonction avec quant, forme que l’on ne trouve que dans la locution prépositive quant à et dans le nom quant-à-soi, qui s’écrit avec un t à la finale.
La conjonction quand est rarement suivie de la préposition à; on trouve quand à dans certains cas d’inversion de style plutôt littéraire ou lorsque quand est suivi d’une incise. Dans tous ces cas, quand peut être remplacé par lorsque.
Exemples :
- Quand je serai arrivé, je t’appellerai. - Quand à la nuit succède le jour, les esprits s’éveillent. - Quand, à la fin de l’hiver, le soleil se couche plus tard, l’espoir renaît.
La locution prépositive quant à a un tout autre sens : elle signifie « en ce qui concerne, au sujet de, pour ce qui est de ». Cette locution, dont les deux mots ne sont jamais séparés par une virgule, peut être suivie d’un nom, d’un pronom personnel ou d’un verbe à l’infinitif.
Exemples :
- Quant à Laurent, il ne pourra se joindre à nous, puisqu’il sera en voyage. - Quant au chien de Ginette, c’est Marc qui s’en occupera pendant son absence. - Quant à moi, j’irai travailler demain. - Quant à inviter ton frère à dormir chez nous, je ne crois pas que ce soit une bonne idée.
On peut aussi confondre la locution quant à avec l’expression tant qu’à, puisqu’elles sont très proches phonétiquement. L’expression tant qu’à peut signifier « s’il le faut » ou « puisqu’il le faut » et elle peut uniquement être suivie d’un verbe à l’infinitif.
Exemples :
- Tant qu’à rester seul chez toi, tu devrais venir souper avec nous. (et non quant à rester) - Tant qu’à faire, nous devrions proposer à Philippe de venir aussi. (et non quant à faire) - Tant qu’à faire une fête, nous devrions inviter plusieurs personnes. (et non quant à faire)
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